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Magnus Valdemardis (En crous)
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DEBUTANT
Messages : 6
Date d'inscription : 08/03/2013

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Sam 9 Mar - 12:23




FICHE TECHNIQUE



Nom : Valdemardis
Prénom : Magnus
Âge : Apparence 30 ans
Sexe : Homme
Race : Apparence humaine, ce dont lui même doute (MEÊNORIEN)
Groupe : Solitaire
Croyances : A venir
Capacités : A Venir
Équipement : A venir
Équipement : A venir
Équipement : A venir


Description physique :

test

Description Mentale:

test



HISTOIRE

Introduction
Je n’ai que peu de souvenir de ma jeunesse, cette partie de mon histoire m’a été racontée par ceux qui m’ont élevé. Est-ce la vérité ou ont-il inventé une histoire afin de rendre plus belle l’horreur dont ils avaient été témoin, la vérité se cache dans la cendre d’un petit village de Valdebise et dans la tombe de ceux qui était mes parents. Je m’appelle Magnus Valdemardis, peu de gens me connaissent sous ce nom, l’on me surnomme Fury.

Je suis née il doit y avoir 30 ans, du moins c’est ce que mon apparence physique semble me donner. N’ayant aucun souvenir de mes parents, je ne connais ni le jour, le mois ou l’année de ma naissance, ce qui me laisse que des présomptions et peu de certitude. D’ailleurs mon enfance est principalement basée sur la présomption plus qu’autre chose.

Mon plus vieux souvenir est la première fois que j’ai vu celui dont aujourd’hui je donne le nom de père, un prêtre de « Nom de divinité » qui m’a trouvé, seul, dans un village en ruine, un objet qui avait dû être une pelle dans une vie antérieur au drame qui s’était dérouler quelques jours avant, couvert du sang de mes parents biologique et des cendres du village qui brulait encore. Mais je brule les étapes ici, voici mon histoire.

Village Valdebise
Le soleil terminait son cycle hebdomadaire, dans les cieux, un beau couché de soleil teintais d’orange et de mauve les nuages qui flottaient dans les cieux sans direction apparente. Au l’horizon, un ombre, d’une taille majestueuse se levait et s’étendait peu à peu en direction du village. Dans le ciel, une forme immense planait, défiant par sa simple taille la nature même des choses. Comment une créature d’une taille comparable à celle d’une grange, arrivait a quitté terre pour trouver refuge dans les nuages relevait de la magie pure.

La créature survolait le village et les villageois était inquiet, cette année les récoltes était maigre et les animaux malade, le village n’avait pu s’acquitter de sa redevance envers la créature, Ismurgur le dragon rouge, qui les « protégeaient ». L’an passé, cet affront avait couté au village 10 valeureux chasseurs et 5 vierges, quel serait le tribu cette année, tous craignait pour le pire.

La bête s’écrasa sur le sol, dans un fracas terribles, l’onde de choc fit s’écrouler la maison la plus proche, avec les occupants encore dedans. La créature gronda, le maire, s’applavantrissant devant elle se confondait en excuse afin de supplier la créature d’épargner le village et les villageois.

Dans le village, les hommes empoignaient délicatement, sans que la bête les remarques n’importe quel objet qui pourrait leur permettre de protéger leur famille.

La créature gronda, inspira et quelques secondes après le maire parti en fumer ainsi que la maison derrière lui… et puis ce fut le chaos.

Je me rappelle des pas de course, des cris des hommes qui tentaient d’attaqué la bête, des pleures des épouses qui voyait leur époux tomber facilement contre le dragon rouge, le corps mutilé et charcuté d’une façon quasi chirurgicale. Les hurlements des enfants qui terrorisé appelait au secours leur mère qui ne pouvais rien faire d’autre qu’être un maigre bouclier face à la fureur de la créature qui terrorisait le village.

Puis vient la légende, alors que Ismurgur démembrait ma mère qui offrait son corps comme bouclier contre la fureur de la bête, mon père hurla de rage. Peut-être mon regarde d’enfant, mais plus il laissait libre court à sa rage, plus il semblait grandir, pour venir aussi grand que le dragon et même plus. Il attaqua le dragon au corps à corps et les deux hurlaient dans une langue inconnue.

Le combat dura une bonne partie de la nuit, alors que mois, caché dans les lambeaux de chair de ma mère faisait semblait d’être mort, suppliant que la bête m’oubli, glacé incapable de bouger. Je me rappelle bien les ombres qui dansaient entre parade, attaque et contre-attaque, le hurlement de l’acier qui transperce le cuir a priori impénétrable du dragon, le bruit des explosions par les flammes qui semblait dévier au dernier moment de l’homme-géant qui l’affrontait.

Puis ce fut terminé. L’homme-géant s’écroula au sol et la bête, grièvement, voir mortellement blessé prit son envol. Le village n’était plus que ruine, hormis la petite maison dans laquelle je me trouvais. Je restai sans bouger je ne sais combien de jour et de nuit, à fixer le vide devant moi jusqu'à ce que l’odeur de pourriture me pousse à me lever.

Je pris les restes d’une pelle et me mis à creuser la tombe de mes parents, l’homme-géant avait repris une taille d’homme, mon imagination avait dû me jouer des tours, mon père devait être un guerrier redoutable pour tenir tête seul a une créature aussi terrible.

Plusieurs jours après la bataille titanesque, les secours arrivèrent, quelques hommes de la région, dont un prêtre. C’est le prêtre qui me trouva et qui m’éleva.


Village Borléon.
Au grand damne de l’homme qui m’élevait je n’avais aucun, mais aucun talent pour les lettres et les chiffres. Lui qui voyait en moi un fils dont il n’avait jamais eu la chance d’avoir, espérait me donner la meilleure éducation afin que je puisse accéder à un poste enviable dans la grande ville. Pourquoi pas marchand ou encore mieux prêtre, comme lui…

Je mentirais ici si je disais que je faisais tous les efforts nécessaires pour ces apprentissages, mais à l’époque il m’apparaissait plus important de regarder les guerriers apprendre le métier des armes au plus jeune. Même si je ne pouvais pas participé, il ne m’était pas interdit de regarder.

J’étais et suis toujours un solitaire et donc j’étais aussi le mouton noir du groupe : orphelin, solitaire, sans ami, élever par un vieux prêtre, il n’en fallait pas beaucoup plus pour être le sujet de moquerie voir d’intimidation. Mon père adoptif me disais toujours : « Tu ne dois pas laisser les autres dictés qui tu seras, ne t’abaisse pas à leur niveau en leur répliquant. »

J’ai pendant longtemps encaisser les coups, endurer sans jamais relever les affronts, je ne me rappelle plus combien de soir je suis rentré en larme, le visage tuméfier par les coups et différent sévisse que les autres enfants m’avait infligé et le regarde de mon père adoptif, rempli d’une infini tristesse me répéter les mêmes mots en espérant, je crois, que le temps règle seul le problème.

Quand le temps tarde à agir, il faut prendre le taureau par les cornes et agir soit même…

Fury
Par un beau matin d’été, par une journée sans nuage, alors que le soleil rayonnant de mille feu vous brule les yeux des que vous quittez la moindre ombre pour l’affronter, j’étais assis a rêvasser, regardant à l’entrainement des miliciens former par une garnison de l’armée impériale, jusqu'à ce qu’un ombre me cache le soleil. C’était Thomas, un garçon d’une douzaine d’année, accompagné de cinq ou six de ses amis proches. Thomas était le bourreau du village et j’étais sa victime préférer.

Dans son regard je voyais que l’inévitable allait se produire. Indubitablement ce soir, je rentrerais le visage tuméfier, courber par la douleur, les pleures à peine sécher traçant la crasse sur mes joues, comme c’était arrivé des dizaines de fois depuis les deux dernières années.

Ma rêverie ne me fit pas voir la roche qui se dirigeait vers mon visage jusqu'à ce qu’une explosion de douleur déchire ma tempe droite.

« En pleine face » entendis-je suivis d’un éclat de rire de ses camarades.

Et ce fut le chaos.

Quand je repris conscience on appelait le guérisseur, six gardes me plaquaient chaque membre au sol avec la pointe d’une lance sous la gorge. Thomas gisais dans une mare de sang ainsi que deux de ses amis, les trois autres souffrait de blessure plus mineurs, l’un avait le visage griffer, l’autre un bras casser et le dernier à genoux se tenais l’entre jambe.

Ce fut la dernière fois qu’on s’en prit a moi et on me donna le nom de Fury.

Armée
Suite à cet incident mon père compris non seulement la bête qui sommeillait en moi, mais également que ma destinée n’était pas celle qu’il rêvait pour moi. Il prit ses maigres économie afin que je commence mon entrainement martial, puisque je ne vivrais jamais la sécurité de la vie de marchand ou de prêtre, aussi bien que je sois en mesure de me défendre et de gagnée ma vie.
Ce fut pour moi un déclic, comme si la roue du destin qui semblait depuis plusieurs année grincé dans son engrenage venait finalement de bien se positionner et tous devin facile. Après quelques semaines, je dépassais les compétences de tous mes camarades, après un an, j’étais plus habile et plus rapide que la majorité des miliciens du village. Mon père n’était pas dupe, les talent martial de ceux qui nous entrainait était loin d’être les plus fines lames de la région, mais c’était mieux que rien se disait-il.

Après trois ans, sans avoir d’autre crise, la rage se fit de nouveau présente. C’était par un soir sans lune, un groupe de jeune était attroupé à l’extérieur d’une taverne, chacun avait plus buent qu’il ne l’aurait dû. Quand se présenta Maya.

Maya était une jeune serveuse, fille du tavernier, assez jolie sans pour autant être d’une grande beauté. Son père avait dû lui demandé d’aller voir ce que faisait la bande encore devant la porte de la taverne, car au loin je voyais les signes avant-coureurs d’une discorde à venir. Cela ne me concernait pas vraiment donc je n’y portais pas vraiment attention jusqu’à ce que je voie la bande s’enfuir l’entrainant à leur suite contre son gré.

Je les suivis, arrivé dans les écuries, je vis 4 comparses tenir fermement la jeune Maya au sol, alors que le cinquième baissait son pantalon pour la violer. Ces choses était quand même courant dans la région, sans que je n’approuve ce n’était pas à moi de m’en mêler, j’allais partir pour prévenir le père quand le regard de Maya croisa le mien. La terreur que je vis dans ses yeux me rappela celle dans les yeux de ma mère lors de l’attaque de mon village… Et ce fut le chaos.

A mon réveil Maya était dans les bras de son père, quatre des cinq compagnons baignaient dans leur sang, le cinquième, celui qui tentait de violer Maya, était entre la vie et la mort, un guérisseur utilisant science et magie afin de le maintenir en vie assez longtemps pour le soigné.
Je tentai de me lever, rapidement l’on me projeta au sol. Des chaines et main et au pied mordirent ma chair, étouffant un cri de douleur, je me retrouve face contre sol. En levant les yeux, je vais quatre gardes avec des ecchymoses, et un avec un bras de casser. Je perdis conscience à nouveau.
Considérant la situation, l’on me contrit a l’armée forcé, ce qui était une pénitence clémente au vus de ce qui c’était passé, je levai un regard suppliant vers mon père adoptif, qui pour la première fois se détourna de moi. Je compris qu’il n’interviendrait pas en ma faveur. Je joignit l’armée a 16 ans, ce qui a l’origine était une pénitence fut une bénédiction car je pus apprendre des meilleurs.

Mercenaire
J’ai quitté l’armée il y a plusieurs année, combien d’année je ne sais pas, quand les gens ont commencé a posé trop de question, j’ai rapidement constaté que je ne vieillissait pas aussi vite qu’eux, si bien que j’ai demandé d’être mutés sous différent lieutenant, ne cherchant aucun avancement, me contentant de la maigre solde de soldat, alors que mes premiers frère d’armes eux trépassaient ou montaient en galon.
Un jour, un vieux soldat s’approcha de moi, la peau ridé, le regard épuisé par trop de combat, il me regarda et ses lèvres murmurèrent « Magnus »… Je compris alors que le vieillard qui se tenait devant moi était Léros, un de mes plus grand frère d’armes, le seul que je comptais parmi mes amis et que j’avais abandonné, il y a de cela une cinquantaine d’année afin que personne ne découvre mon terrible secret.
Je quittai l’armée, le lendemain matin. Cinquante année avait passé, alors que pour moi j’avais a peine l’impression d’avoir vieillit d’une année ou deux. Mon père adoptif était mort, il y a de cela des années, encore aujourd’hui je me rappelle la dernière fois que je l’ai vu, quand il a détourné le regarde de moi et regrette de n’avoir jamais pu lui parler.

Je suis aujourd’hui mercenaire, vendant mes talents au plus offrant, me gardant une réserve quand la mission va à l’encontre de mes valeurs. Je ne connais rien de mes origines, ni de pourquoi le temps ne semble pas avoir emprise sur moi. J’ai de moins en moins d’excès de rage, ou du moins, quand cela arrive, le carnage provoquer par cette dernière ne laisse aucun témoin me racontant ce qui a pu se passé.
Je suis célibataire et sans enfant, aucune femme ne m’attire, ni homme d’ailleurs… d’ailleurs qui voudrait tomber en amour pour voir celle qu’il aime vieillir et flétrir trop rapidement. J’ai pris le nom de Fury, surnom me venant de l’enfance, et je parcours le monde en cherchant quel est mon but dans ce dernier et quel sont mes origines.





EN DEHORS DU RP

Nom : Marc-Olivier
Âge : 32
Trucs préférés : Hum... La lecture, l'écriture, l'animation 3d (travaillant dans le domaine hehe)
Un film : The Avengers
Un jeu vidéo : Darksiders
Un livre : outch en choisir un serait difficile, l'ensemble de l'oeuvre de David Eddings, Robin Hobb et Raymond E Feist pour ne nommer qu'eux.
Comment tu es tombé ici : Je cherchais un site pour débuter en RP forum, j'ai une grande expérience de RP sur de plus vieille plateforme (Never Winter Night) ou encore AD&D, donc un peu d'indulgence (hehe)
Avis sur le forum : Compliqué, pour quelqu'un qui débute et qui tente de comprendre le monde, l'information est dilué et parementé a divers endroit, ce qui d'ailleurs est une des raisons de pourquoi la fiche de mon personnage n'avance pas plus vite.

Par ailleurs, la majorité des forums on qu'un template principale, je viens de comprendre comme il faut les 4 sous forums hehe.

Sinon le concept est assez solide, et hormis quelque incongruité qui m'on fait tiqué l'oeil, j'adore.


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CONQUÉRANT

Perso
Description: – Aussi, vois ce souris fin et voluptueux Où la Fatuité promène son extase ; Ce long regard sournois, langoureux et moqueur ; Ce visage mignard, tout encadré de gaze, Dont chaque trait nous dit avec un air vainqueur :
Localisation : Dans l'ombre de la lune.
Messages : 286
Date d'inscription : 18/12/2012

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Sam 9 Mar - 17:49
Notre membre le plus âgé, il me semble ! Bienvenue à toi, puisses-tu te plaire dans notre petit univers!

Nous attendons la suite de ta fiche avec impatience !

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DEBUTANT
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Sam 16 Mar - 0:23
Merci, je travail la dessus cette fin de semaine

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DEBUTANT
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Sam 16 Mar - 0:25
Magnus Valdemardis a écrit:




FICHE TECHNIQUE



Nom : Valdemardis
Prénom : Magnus
Âge : Apparence 30 ans
Sexe : Homme
Race : Apparence humaine, ce dont lui même doute (MEÊNORIEN)
Groupe : Solitaire
Croyances : A venir
Capacités : A Venir
Équipement : A venir
Équipement : A venir
Équipement : A venir


Description physique :

test

Description Mentale:

test



HISTOIRE

Introduction
Je n’ai que peu de souvenir de ma jeunesse, cette partie de mon histoire m’a été racontée par ceux qui m’ont élevé. Est-ce la vérité ou ont-il inventé une histoire afin de rendre plus belle l’horreur dont ils avaient été témoin, la vérité se cache dans la cendre d’un petit village de Valdebise et dans la tombe de ceux qui était mes parents. Je m’appelle Magnus Valdemardis, peu de gens me connaissent sous ce nom, l’on me surnomme Fury.

Je suis née il doit y avoir 30 ans, du moins c’est ce que mon apparence physique semble me donner. N’ayant aucun souvenir de mes parents, je ne connais ni le jour, le mois ou l’année de ma naissance, ce qui me laisse que des présomptions et peu de certitude. D’ailleurs mon enfance est principalement basée sur la présomption plus qu’autre chose.

Mon plus vieux souvenir est la première fois que j’ai vu celui dont aujourd’hui je donne le nom de père, un prêtre de « Nom de divinité » qui m’a trouvé, seul, dans un village en ruine, un objet qui avait dû être une pelle dans une vie antérieur au drame qui s’était dérouler quelques jours avant, couvert du sang de mes parents biologique et des cendres du village qui brulait encore. Mais je brule les étapes ici, voici mon histoire.

Village Valdebise
Le soleil terminait son cycle hebdomadaire, dans les cieux, un beau couché de soleil teintais d’orange et de mauve les nuages qui flottaient dans les cieux sans direction apparente. Au l’horizon, un ombre, d’une taille majestueuse se levait et s’étendait peu à peu en direction du village. Dans le ciel, une forme immense planait, défiant par sa simple taille la nature même des choses. Comment une créature d’une taille comparable à celle d’une grange, arrivait a quitté terre pour trouver refuge dans les nuages relevait de la magie pure.

La créature survolait le village et les villageois était inquiet, cette année les récoltes était maigre et les animaux malade, le village n’avait pu s’acquitter de sa redevance envers la créature, Ismurgur le dragon rouge, qui les « protégeaient ». L’an passé, cet affront avait couté au village 10 valeureux chasseurs et 5 vierges, quel serait le tribu cette année, tous craignait pour le pire.

La bête s’écrasa sur le sol, dans un fracas terribles, l’onde de choc fit s’écrouler la maison la plus proche, avec les occupants encore dedans. La créature gronda, le maire, s’applavantrissant devant elle se confondait en excuse afin de supplier la créature d’épargner le village et les villageois.

Dans le village, les hommes empoignaient délicatement, sans que la bête les remarques n’importe quel objet qui pourrait leur permettre de protéger leur famille.

La créature gronda, inspira et quelques secondes après le maire parti en fumer ainsi que la maison derrière lui… et puis ce fut le chaos.

Je me rappelle des pas de course, des cris des hommes qui tentaient d’attaqué la bête, des pleures des épouses qui voyait leur époux tomber facilement contre le dragon rouge, le corps mutilé et charcuté d’une façon quasi chirurgicale. Les hurlements des enfants qui terrorisé appelait au secours leur mère qui ne pouvais rien faire d’autre qu’être un maigre bouclier face à la fureur de la créature qui terrorisait le village.

Puis vient la légende, alors que Ismurgur démembrait ma mère qui offrait son corps comme bouclier contre la fureur de la bête, mon père hurla de rage. Peut-être mon regarde d’enfant, mais plus il laissait libre court à sa rage, plus il semblait grandir, pour venir aussi grand que le dragon et même plus. Il attaqua le dragon au corps à corps et les deux hurlaient dans une langue inconnue.

Le combat dura une bonne partie de la nuit, alors que mois, caché dans les lambeaux de chair de ma mère faisait semblait d’être mort, suppliant que la bête m’oubli, glacé incapable de bouger. Je me rappelle bien les ombres qui dansaient entre parade, attaque et contre-attaque, le hurlement de l’acier qui transperce le cuir a priori impénétrable du dragon, le bruit des explosions par les flammes qui semblait dévier au dernier moment de l’homme-géant qui l’affrontait.

Puis ce fut terminé. L’homme-géant s’écroula au sol et la bête, grièvement, voir mortellement blessé prit son envol. Le village n’était plus que ruine, hormis la petite maison dans laquelle je me trouvais. Je restai sans bouger je ne sais combien de jour et de nuit, à fixer le vide devant moi jusqu'à ce que l’odeur de pourriture me pousse à me lever.

Je pris les restes d’une pelle et me mis à creuser la tombe de mes parents, l’homme-géant avait repris une taille d’homme, mon imagination avait dû me jouer des tours, mon père devait être un guerrier redoutable pour tenir tête seul a une créature aussi terrible.

Plusieurs jours après la bataille titanesque, les secours arrivèrent, quelques hommes de la région, dont un prêtre. C’est le prêtre qui me trouva et qui m’éleva.


Village Borléon.
Au grand damne de l’homme qui m’élevait je n’avais aucun, mais aucun talent pour les lettres et les chiffres. Lui qui voyait en moi un fils dont il n’avait jamais eu la chance d’avoir, espérait me donner la meilleure éducation afin que je puisse accéder à un poste enviable dans la grande ville. Pourquoi pas marchand ou encore mieux prêtre, comme lui…

Je mentirais ici si je disais que je faisais tous les efforts nécessaires pour ces apprentissages, mais à l’époque il m’apparaissait plus important de regarder les guerriers apprendre le métier des armes au plus jeune. Même si je ne pouvais pas participé, il ne m’était pas interdit de regarder.

J’étais et suis toujours un solitaire et donc j’étais aussi le mouton noir du groupe : orphelin, solitaire, sans ami, élever par un vieux prêtre, il n’en fallait pas beaucoup plus pour être le sujet de moquerie voir d’intimidation. Mon père adoptif me disais toujours : « Tu ne dois pas laisser les autres dictés qui tu seras, ne t’abaisse pas à leur niveau en leur répliquant. »

J’ai pendant longtemps encaisser les coups, endurer sans jamais relever les affronts, je ne me rappelle plus combien de soir je suis rentré en larme, le visage tuméfier par les coups et différent sévisse que les autres enfants m’avait infligé et le regarde de mon père adoptif, rempli d’une infini tristesse me répéter les mêmes mots en espérant, je crois, que le temps règle seul le problème.

Quand le temps tarde à agir, il faut prendre le taureau par les cornes et agir soit même…

Fury
Par un beau matin d’été, par une journée sans nuage, alors que le soleil rayonnant de mille feu vous brule les yeux des que vous quittez la moindre ombre pour l’affronter, j’étais assis a rêvasser, regardant à l’entrainement des miliciens former par une garnison de l’armée impériale, jusqu'à ce qu’un ombre me cache le soleil. C’était Thomas, un garçon d’une douzaine d’année, accompagné de cinq ou six de ses amis proches. Thomas était le bourreau du village et j’étais sa victime préférer.

Dans son regard je voyais que l’inévitable allait se produire. Indubitablement ce soir, je rentrerais le visage tuméfier, courber par la douleur, les pleures à peine sécher traçant la crasse sur mes joues, comme c’était arrivé des dizaines de fois depuis les deux dernières années.

Ma rêverie ne me fit pas voir la roche qui se dirigeait vers mon visage jusqu'à ce qu’une explosion de douleur déchire ma tempe droite.

« En pleine face », entendis-je suivis d’un éclat de rire de ses camarades.

Et ce fut le chaos.

Quand je repris conscience on appelait le guérisseur, six gardes me plaquaient chaque membre au sol avec la pointe d’une lance sous la gorge. Thomas gisais dans une mare de sang ainsi que deux de ses amis, les trois autres souffrait de blessure plus mineurs, l’un avait le visage griffer, l’autre un bras casser et le dernier à genoux se tenais l’entre jambe.

Ce fut la dernière fois qu’on s’en prit a moi et on me donna le nom de Fury.

Armée
Suite à cet incident mon père compris non seulement la bête qui sommeillait en moi, mais également que ma destinée n’était pas celle qu’il rêvait pour moi. Il prit ses maigres économie afin que je commence mon entrainement martial, puisque je ne vivrais jamais la sécurité de la vie de marchand ou de prêtre, aussi bien que je sois en mesure de me défendre et de gagnée ma vie.
Ce fut pour moi un déclic, comme si la roue du destin qui semblait depuis plusieurs année grincé dans son engrenage venait finalement de bien se positionner et tous devin facile. Après quelques semaines, je dépassais les compétences de tous mes camarades, après un an, j’étais plus habile et plus rapide que la majorité des miliciens du village. Mon père n’était pas dupe, les talent martial de ceux qui nous entrainait était loin d’être les plus fines lames de la région, mais c’était mieux que rien se disait-il.

Après trois ans, sans avoir d’autre crise, la rage se fit de nouveau présente. C’était par un soir sans lune, un groupe de jeune était attroupé à l’extérieur d’une taverne, chacun avait plus buent qu’il ne l’aurait dû. Quand se présenta Maya.

Maya était une jeune serveuse, fille du tavernier, assez jolie sans pour autant être d’une grande beauté. Son père avait dû lui demandé d’aller voir ce que faisait la bande encore devant la porte de la taverne, car au loin je voyais les signes avant-coureurs d’une discorde à venir. Cela ne me concernait pas vraiment donc je n’y portais pas vraiment attention jusqu’à ce que je voie la bande s’enfuir l’entrainant à leur suite contre son gré.

Je les suivis, arrivé dans les écuries, je vis 4 comparses tenir fermement la jeune Maya au sol, alors que le cinquième baissait son pantalon pour la violer. Ces choses était quand même courant dans la région, sans que je n’approuve ce n’était pas à moi de m’en mêler, j’allais partir pour prévenir le père quand le regard de Maya croisa le mien. La terreur que je vis dans ses yeux me rappela celle dans les yeux de ma mère lors de l’attaque de mon village… Et ce fut le chaos.

A mon réveil Maya était dans les bras de son père, quatre des cinq compagnons baignaient dans leur sang, le cinquième, celui qui tentait de violer Maya, était entre la vie et la mort, un guérisseur utilisant science et magie afin de le maintenir en vie assez longtemps pour le soigné.
Je tentai de me lever, rapidement l’on me projeta au sol. Des chaines et main et au pied mordirent ma chair, étouffant un cri de douleur, je me retrouve face contre sol. En levant les yeux, je vais quatre gardes avec des ecchymoses, et un avec un bras de casser. Je perdis conscience à nouveau.
Considérant la situation, l’on me contrit a l’armée forcé, ce qui était une pénitence clémente au vus de ce qui c’était passé, je levai un regard suppliant vers mon père adoptif, qui pour la première fois se détourna de moi. Je compris qu’il n’interviendrait pas en ma faveur. Je joignit l’armée a 16 ans, ce qui a l’origine était une pénitence fut une bénédiction car je pus apprendre des meilleurs.

Mercenaire
J’ai quitté l’armée il y a plusieurs année, combien d’année je ne sais pas, quand les gens ont commencé a posé trop de question, j’ai rapidement constaté que je ne vieillissait pas aussi vite qu’eux, si bien que j’ai demandé d’être mutés sous différent lieutenant, ne cherchant aucun avancement, me contentant de la maigre solde de soldat, alors que mes premiers frère d’armes eux trépassaient ou montaient en galon.
Un jour, un vieux soldat s’approcha de moi, la peau ridé, le regard épuisé par trop de combat, il me regarda et ses lèvres murmurèrent « Magnus »… Je compris alors que le vieillard qui se tenait devant moi était Léros, un de mes plus grand frère d’armes, le seul que je comptais parmi mes amis et que j’avais abandonné, il y a de cela une cinquantaine d’année afin que personne ne découvre mon terrible secret.
Je quittai l’armée, le lendemain matin. Cinquante année avait passé, alors que pour moi j’avais a peine l’impression d’avoir vieillit d’une année ou deux. Mon père adoptif était mort, il y a de cela des années, encore aujourd’hui je me rappelle la dernière fois que je l’ai vu, quand il a détourné le regarde de moi et regrette de n’avoir jamais pu lui parler.

Je suis aujourd’hui mercenaire, vendant mes talents au plus offrant, me gardant une réserve quand la mission va à l’encontre de mes valeurs. Je ne connais rien de mes origines, ni de pourquoi le temps ne semble pas avoir emprise sur moi. J’ai de moins en moins d’excès de rage, ou du moins, quand cela arrive, le carnage provoquer par cette dernière ne laisse aucun témoin me racontant ce qui a pu se passé.
Je suis célibataire et sans enfant, aucune femme ne m’attire, ni homme d’ailleurs… d’ailleurs qui voudrait tomber en amour pour voir celle qu’il aime vieillir et flétrir trop rapidement. J’ai pris le nom de Fury, surnom me venant de l’enfance, et je parcours le monde en cherchant quel est mon but dans ce dernier et quel sont mes origines.





EN DEHORS DU RP

Nom : Marc-Olivier
Âge : 32
Trucs préférés : Hum... La lecture, l'écriture, l'animation 3d (travaillant dans le domaine hehe)
Un film : The Avengers
Un jeu vidéo : Darksiders
Un livre : outch en choisir un serait difficile, l'ensemble de l'oeuvre de David Eddings, Robin Hobb et Raymond E Feist pour ne nommer qu'eux.
Comment tu es tombé ici : Je cherchais un site pour débuter en RP forum, j'ai une grande expérience de RP sur de plus vieille plateforme (Never Winter Night) ou encore AD&D, donc un peu d'indulgence (hehe)
Avis sur le forum : Compliqué, pour quelqu'un qui débute et qui tente de comprendre le monde, l'information est dilué et parementé a divers endroit, ce qui d'ailleurs est une des raisons de pourquoi la fiche de mon personnage n'avance pas plus vite.

Par ailleurs, la majorité des forums on qu'un template principale, je viens de comprendre comme il faut les 4 sous forums hehe.

Sinon le concept est assez solide, et hormis quelque incongruité qui m'on fait tiqué l'oeil, j'adore.


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ADMIN

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Description: "Regardes, c'est le magicien au regard d'or" interpella-t-elle à sa copine "Qu'il est beau, j'en croquerais bien un morceau au blondinet" répliqua l'autre "Et tu te crois assez fourni, parait qu'il a fait toutes les demoiselles du royaume et plus encore" "Peut être, mais justement, une fois qu'on s'est gavé de vins, on est toujours content de revenir à de l'eau pur" "Et tu te crois pur peut être ma pauvre, tu auras plus de chances de te faire son griffon que..." "tais toi, il vient par là !"
Messages : 244
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Dim 17 Mar - 18:51
petite erreur, tu as cité au lieu d'éditer ^^

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Description: – Aussi, vois ce souris fin et voluptueux Où la Fatuité promène son extase ; Ce long regard sournois, langoureux et moqueur ; Ce visage mignard, tout encadré de gaze, Dont chaque trait nous dit avec un air vainqueur :
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Sam 30 Mar - 17:25
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Description: Un dragon d’argent huit fois centenaire, élevé par un gentil démon, ex chasseur de dragon, voilà ce qu’est Asmaroth. De nature solitaire, il aime voyager seul. Il lui arrive néanmoins d’apprécier la compagnie quand celle-ci se fait discrête.
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Date d'inscription : 04/01/2013

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Jeu 18 Avr - 19:02
Deuxième relance (attention au bout de trois relances sans réponse, la présentation sera envoyée dans le registre de l'oubli). Si vous souhaitez une rallonge, adressez-vous à un membre du staff.

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